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There are no translations available. Origines et développement de la théorie vaccinale
A la fin du 18ème siècle, le médecin Edward Jenner reprit le principe du premier vaccinateur occidental qui, pour se prémunir des effets de la variole, véritable fléau de son époque, s'était inoculé la vaccine, maladie herpétique des vaches. Jenner codifia le procédé et lui donna le nom de "vaccination". Le principe même de la vaccination consistait à provoquer une maladie bénigne, semblable à celle contre laquelle on voulait lutter, principe très proche de la loi de similitude homéopathique qui veut qu'une maladie peut être guérie par un remède qui est à même d'en provoquer les symptômes chez un sujet bien portant.
Dans un premier temps, chaque nouveau vaccin était testé de manière individuelle, à petite échelle, mais les vaccinations de masse ne tardèrent pas à s'imposer: d'abord on a vacciné des populations données particulièrement exposées à une épidémie. Ensuite on a commencé à appliquer un système de vaccinations programmées et continues par groupes d'âge, etc. La liste ci-dessous indique l'année d'introduction approximative des vaccins les plus courants, susceptibles d'être utilisés dans des vaccinations de masse.
Depuis la première vaccination contre la variole, les vaccinations de masse se sont multipliées. La situation dans les années soixante prévoyait déjà un programme de vaccinations étendu contre la variole, la tuberculose, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, destiné à diminuer la fréquence de ces maladies. Par la suite, dans les années soixante-dix, on assista à l'apparition d'un deuxième programme de vaccinations, censé prévenir des maladies fréquentes comme la rougeole, la rubéole ou les oreillons (ROR). Pour finir, la fin du 20ème siècle nous apporta un troisième programme de vaccinations contre des maladies rares, pratiquement inconnues du grand public, comme la méningite à Haemophilus influenzae type B ou l'hépatite B. |
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