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| La vivisection |
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There are no translations available. La vivisection peut être définie comme une méthode appliquée par le corps scientifique dans le cadre des recherches médicales et cosmétologiques. Elle a recours à l'expérimentation sur des animaux, tels les souris, les chiens, les chats, les singes, etc., afin de vérifier si les substances étudiées peuvent être utilisées efficacement par l'homme dans un but principalement thérapeutique. Un des postulats de la vivisection est celui de la similitude: si telle substance produit l'effet recherché chez l'animal, elle produira alors le même effet chez l'homme. Actuellement, la loi stipule que:
Nous allons voir que ce dernier point constitue l'aveu d'échec le plus frappant de la vivisection. Si l'on admet qu'une substance toxique pour l'animal ne l'est pas forcément pour l'homme, cela revient à dire que "la nécessité de recourir à l'homme - je le répète - est liée à l'exigence d'interpréter les résultats obtenus [sur les animaux]" (prof. Silvio Garattini, Institut Mario Negri, représentant des vivisecteurs lors de la rédaction de la dernière loi sur l'expérimentation animale). En d'autres termes, l'on sera toujours obligé de vérifier sur l'homme si l'espère animale utilisée pour les expériences réagit effectivement de la même manière que l'être humain à cette même substance. L'inutilité de la vivisection en découle, puisque les essais sur l'animal sont incapables de fournir des données fiables avant d'avoir effectué des essais comparatifs sur l'homme. Considérons un exemple cité par le Dr. Tettamanti: en 1989, la société Wellcome a mis sur le marché des substances qui avaient produit des cancers vaginaux sur les souris et les rats utilisés au cours des expériences. Le produit fut cependant commercialisé et la société Wellcome déclara: "Ces tests [sur les animaux], obligatoires pour obtenir les autorisations de vendre le produit, ne permettent pas d'établir le moindre parallèle avec l'homme" (Le Provençal, 18/12/89). Ou encore, la déclaration du directeur de la même société: "On sait depuis longtemps que les essais sur les animaux sont incapables de prédire les effets secondaires sur l'homme" (Nature, 1er avril 1982). Citons également le Dr. Galager, directeur de la société Lederle: "Les études sur les animaux sont faites pour motiver la loi et non pour des raisons scientifiques. La valeur prédictive de ces études est insignifiante pour l'homme, ce qui signifie que nos recherches peuvent être vides de sens." (JAMA, 14/3/1964, revue de l'association des médecins américains). |
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